Les
élèves choisissent, en groupe de deux ou de trois, une fable
sur laquelle ils aimeraient travailler. Ils ont font une lecture de façon
à bien la comprendre en utilisant le dictionnaire de synonymes et
le dictionnaire régulier pour indiquer le sens des mots ou expressions
rares sur leur texte.
L'enseignante
explique ensuite ce qu'est une parodie et en donne des exemples connus
des enfants. Plusieurs feront références aux films: L'agent
fait la farce ou Y-a-t'il un pilote dans l'avion?
Les
élèves sont maintenant invités à transformer
la fable choisie en parodie tout en respectant ce style littéraire
particulier. Ils doivent bien comprendre ce qu'est une rime et doivent
faire une recherche de richesse de vocabulaire. Deux périodes suffiront
à plusieurs équipes pour rendre ce travail à terme.
Chaque fable sera illustrée et présentée sur Word
avec l'illustration numérisée.
Objectivation:
Les
élèves qui, au départ, trouvait la lecture de ce genre
de textes littéraires très difficile auront plus de facilité
à entreprendre une telle lecture. Ils auront découvert qu'il
est intéressant de faire une recherche poussée de choix de
vocabulaire pour arriver à énoncer une idée.
Évaluation:
Chaque
équipe présentera sa fable au groupe qui devra évaluer
de la pertinance des termes choisis et de la cohérence du récit.
Les cinq meilleures fables seront présentées au site Cyberpresse
pour le cahier d'écriture libre.
Réinvestissement:
Dans
les semaines suivant cette activité, les élèves réinvestiront
leur habileté nouvellement aquise à la lecture de poèmes
et de chanson. Nous ferons aussi l'écoute du film Songe d'une
nuit d'été de Molière et de Shakespeare et
Juliette.
matériel
utilisé:
Les
fables de La Fontaine, éditions L'étoile,Strasbourg,France,
1993, 150 pages.
Oh!
les belles fables! Jean de la Fontaine dit par Albert Millaire, livre et
cassette, Stanké, 1993.
CDrom
Les fables de la Fontaine
Plusieurs
sites internet
Remerciements
pour nos projets présentés sur CyberPresse :
Merci
à Tanya Hamm pour ses communications constantes ainsi qu’à
Julie Trépannier pour son suivi assidu. Merci aussi aux comités
de rédaction qui ont choisi d’éditer nos articles.