Le premier juillet dernier, je suis allé visiter le Mont Washington.
Avant de partir, j'étais allé sur Internet pour obtenir de
l'information sur cette destination. J'avais lu quelque part que c'était
sur cette montagne que le plus fort vent jamais rencontré sur terre
avait été enregistré. De plus, il y a un site qui donnait
la température au sommet. Juste avant mon départ, la température
était de 2 degrés Celcius. Le facteur de refroidissement donnait
une température de 16 degrés Celcius sous zéro! Il
y avait des vents de 45 km/h avec des pointes allant jusqu'à 75 km/h.
J'avoue que, pour un début du mois de juillet, ces informations étaient
un peu décourageantes.
J'ai quand même pris mon courage à deux mains et j'ai décidé
d'aller y jeter un coup d'oeil moi-même. Dans le fond, j'étais
curieux de vivre l'expérience des grands vents en altitude. Peut-être
allais-je faire face à des vents beaucoup plus rapides.
Après trois heures de route, j'étais rendu sur les lieux,
en bas de la montagne. La situation météorologique était
simple: le ciel était variable, le vent était presque calme
et il n'y avait aucune précipitation. La présence des nuages
était due au soulèvement de l'air que provoque la chaîne
de montagnes (origine orographique des nuages).
À ce moment-là, j'étais presque certain que les vents
seraient faibles au sommet.
Pour monter, il y a trois possibilités: monter à pied, monter
en automobile ou monter en petit train. J'ai décidé de monter
en automobile car je crois que ma forme physique était insuffisante.
Le trajet prend environ trente minutes environ et un véhicule capable
de subir une longue montée plutôt abrupte.
Une fois rendu au sommet, le vent était d'au plus 15 km/h. Les nuages
étaient à quelques dizaines de mètres un peu plus haut
que le sommet. Il y avait encore de la neige à quelques endroits.
Le paysage était impressionnant. Prochainement, je publierai des
photos de ce voyage.
En résumé, pour vivre des vents forts sur le Mont Washington,
il faudra que j'y retourne. Toutefois, pour la beauté et la grandeur
du paysage, j'ai été comblé. De plus, j'étais
chanceux que le sommet ne soit pas sous les nuages.
Vue du bas de la montagne. Les nuages cumulus sont nombreux.
Une fois au sommet, nous sommes presque à la base des nuages. Ces
derniers devaient se trouver à quelques dizaines de mètres
au dessus de nos têtes.
Observatoire météorologique. Ouvert à l'année
depuis 1932 pour les observateurs mais pas pour le grand public. Plusieurs
pertes de vie par année sont recensées. Les conditions durant
l'hiver sont extrêmement difficiles. Il est dangeureux de s'y aventurer.
Au sommet, il y a un étang. La photo était incontournable.
Plusieurs cumulus.
Autre vue sur la base des nuages.
Cumulus au dessus de la chaîne des Apalaches.
Vue des cumulus au dessus des montagnes.