Les effets

Avant l'arrivée de la dépression, l'air était chaud et humide. À Sherbrooke, le mercure était autour de 25 degrés Celcius. Après l'arrivée de cette dépression, la température était à 12 degrés, samedi le 12 juillet en pleine après-midi.

Les précipitations à l'est de la région de Montréal étaient beaucoup plus faibles comme le montre le radar à 10 h 46 le matin du 20 juillet.

La région du Saguenay Lac St-Jean a été particulièrement touchée avec plus de 155 mm de pluie en 36 heures. Des rivières sont sorties de leur lit et des quartiers de Chicoutimi ont été évacués. L'image radar suivante montre qu'à un certain moment, la pluis était la plus intense au Saguenay (zone verte, bleue avec points rouges).

L'image suivante montre la zone affectée par les pluies. La région la plus affectée se trouve au nord de la vallée du St-Laurent.

En somme, voici les accumulations pour différentes régions:

Toute cette pluie est tombée sur une période de 36 heures environ. À titre de comparaison, il était tombé 100 mm de pluie le 14 juillet 1987 à Montréal en une heure (un total de 132 mm durant tout le passage de l'orage)! Dans les deux cas, il s'agit de situations exceptionnelles pour la région et pour le temps de l'année. Selon Gilles Brien d'environnement Canada, une tempête comme celle-là n'arrive que tous les 30 ou 40 ans (article de la Presse, dimanche le 21 juillet 1996).